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L'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande a identifié 107 nouveaux virus chez les oiseaux

Par il y a 1 h 2 min
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L'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande a identifié 107 nouveaux virus chez les oiseaux
L'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande a identifié 107 nouveaux virus chez les oiseaux منبع تصویر: yahoo.com

De nouvelles recherches à l'Université d'Otago montrent que les oiseaux charognards contiennent 118 virus, dont 107 espèces nouvelles. Ces découvertes pourraient être efficaces dans la gestion des maladies mortelles.

L'Université d'Otago en Nouvelle-Zélande a identifié 118 virus, dont 107 espèces nouvelles, chez les oiseaux charognards dans une nouvelle étude. Cette recherche a été menée pour examiner comment les virus sont transmis par les oiseaux migrateurs arrivant sur l'île de Nouvelle-Zélande. Étant donné l'épidémie du virus H5N1 dans ce pays, les chercheurs cherchaient à mieux comprendre les maladies et comment elles se propagent.

Données collectées sur les oiseaux charognards

L'équipe de recherche a collecté 683 échantillons de prélèvements anaux et 665 échantillons de prélèvements pharyngés de 31 espèces d'oiseaux. Cette étude s'est concentrée sur les virus susceptibles d'infecter les oiseaux, et les virus associés aux invertébrés, aux plantes, aux champignons et aux bactéries ont été exclus de cette recherche. Les résultats montrent que les oiseaux charognards, en particulier le type à dos noir du sud et les skuas subantarctiques, ont une plus grande diversité de virus par rapport aux autres oiseaux, ce qui indique leur position dans la chaîne alimentaire et leurs vastes interactions avec l'environnement.

Conséquences et importance des découvertes

Les chercheurs ont découvert que certains de ces virus ont des liens étroits avec des virus présents dans des pays lointains tels que les Émirats Arabes Unis et la Russie. De plus, 12 virus liés aux mammifères ont également été identifiés, y compris des virus associés aux lapins, aux hérissons et même aux otaries. Ces découvertes pourraient aider à des stratégies de gestion pour contrôler la propagation de maladies dangereuses comme la grippe aviaire.

Le Dr Stéphanie Waller, l'auteur principal de cette recherche, souligne que les oiseaux charognards agissent comme des gardiens de la nature et, par leur comportement de nettoyage des déchets, peuvent servir d'indicateurs pour identifier les virus. Cependant, il est important de noter que l'absence d'identification du virus H5N1 dans les échantillons ne signifie pas que ce virus n'existe pas en Nouvelle-Zélande. Une surveillance ciblée de ces espèces pourrait servir d'alerte précoce pour identifier les virus et nous aider à comprendre comment ils se transmettent entre les populations de la faune.

Source: yahoo.com

Reportage de ساناز افشار؛ Édition : Reuters Farsi

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